09 février 2010
Red hot chili papers.
Latest news: je viens de signer avec les éditions "le somnambule équivoque", et je suis plus que happy !
Pour beaucoup de raisons dont le fait que je vais pouvoir publier Velcro mon roman que j'aime d'amour. J'ai signé pour 3 bouquins: un recueil de nouvelles, un roman, et un livre concernant le monde du spectacle.
C'est tout frais, je suis encore toute tourneboulée, mais heureuse.
Me voici donc, somnambule pour de vrai.
21 janvier 2010
ô Marnie where art thou ?
Voilà. Souvent j'entends des trucs à propos du cinéma, des trucs qui m'horripilent, je dis pas que tout est
Gourmet là-dedans non, mais j'avais envie de raconter mon goût prononcé pur le cinoche, disons ce qui fait que je l'aime et qui justement tient d'argument pur bon nombre de critiqueurs nés. Pour résumer le truc, je vais parler d'une scène, peut-être une des scènes m'ayant le plus marquée parmi la pléthore de films vus ou avalés, c'est une scène qui ne dure pas bien longtemps, dans le film d'Hitchcock: Marnie. Pas son meilleur diront les chieurs mais on s'en tape, c'est pas le sujet. Marnie donc, une nenette flanquée de bon nombre de maladies mentales réunies en un seul petit corps d'actrice, est brune au début du film et se fait passer pour qui elle n'est pas, bref thème de l'identité patati patata, faux papiers, faux passé, cleptomane la totale. Arrive ce moment où elle rentre chez elle, après un larcin, décidant de changer de tête, de nom, d'emploi, de tête de l'emploi. Elle va dans sa salle de bains, se penche au dessus de la baignoire, fait couler l'eau sur ses cheveux lesquels en vingt secondes et quelques litres d'eau perdent entièrement leur coloration noire ( ah ah c'est pas possible), le charbon disparaissant sous la bonde, la fille se relevant d'un coup, cheveux humides et peignées, blonds. Mais bon sang voilà justement ce qui fait toute la magie de cette scène !!! Bien sur que c'est pas possible de virer de la teinture de cette manière, faut un produit exprès et du temps, mais le fait que ce ne soit pas crédible, que ce soit juste cinégénique, lourd de métaphore et tout et tout fait précisément l'effet escompté c'est à dire la magie, le cinoche quoi ! Imaginons la scène avec une gonzesse saisaissant son flacon de décoloril numéro 2, poireautant une fesse sur le rebord de la baignoire en matant ses orteils, ah oui ce serait crédible ( ah ce mot c'est un peu comme la cohérence tiens ) mais ce serait chiant, limite un documentaire sur L'Oréal, mais devant un lavabo, en bref, il ne faut pas aller contre le cinéma, perso, je m'en fous qu'une scène manque de crédit, tant qu'elle est intense, et que surtout elle m'embarque, c'est ça le cinoche, le transport bordel !
23 décembre 2009
Joyeux vous savez quoi.
Bon, comme tout le monde (enfin presque, je sais bien), je m'en vais me faire mon shoot de vannes et reproches en tous genres, comme tout
le monde mon réveillon va ressembler à un remake du film " La bûche" et comme tout le monde je serai bien contente de rentrer chez moi pour bouffer light et surtout en SILENCE, surtout sans supporter la famille de l'Autre (la fameuse, l'incontournable) qui te demande vingt fois au cours du ptit dej' si t'as bien dormi, et puis le bruit des douze petites cuillères qui tapent le bord des bols, et une seule salle de bains pour seize et merde.
Je voulais poster ce message dans "tire dans le tas" mais j'ai renoncé pour cause de note finale enjouée. Voilà, je vais faire court mais intense: Bisouuuuus à tous!!!!!!!!!!! Je reviens dans quelques temps ( oh oui bosser, finir "Facebook Superstar" faire ce que j'ai à faire again and again, help!).
16 novembre 2009
Dans le rouge
Dans le rouge ( interprétée par les "Cowboys étanches" qui ont gentiment consenti à poser de la musique sur ce texte)
Dans ces moments où je vois rouge
Je mets ma tête sur liste rouge
J’ai le corps et la tête en vrac
Et tout le reste est mis à sac
En cours particulier
J’attire mes nuits jusqu’au plumard
Tous les matins vont au plus mal
J’ai l’accord de mon verre de rouge
Pour traverser
Au rouge
J’ai plus de sang, je suis dans l’rouge
Et je le tends comme un fil rouge
La bouche derrière les barbelés
Un mal de dire carabiné
Rien en particulier
J’attire mes nuits jusqu’au plumard
Tous les matins vont au plus mal
J’ai l’accord de mon verre de rouge
Pour tirer
Sur c’qui bouge
Dans la bagarre.
Je suis contente comme tout, il existe enfin une version ( zique ) de mon texte: "Dans la bagarre", ce sont les "Cowboys étanches" ( héhé, rock le nom) qui s'y sont collés.
: )
Dans la bagarre:
C’est pas le temps qui nous aura
Y’a pas si longtemps, on se disait ça
Mais les années se suivent et ne se rassemblent pas
Chaque journée guette mes faux-pas
Regarde-moi comme je fais le beau
Dans les cafés, dans les restos
Je te regarde te faire la belle
J’ai pas de prise sur l’essentiel
Je ne sais pas ce que j’ai perdu
Dans la bagarre
Je pense que je suis foutu
Dans tous ces bars
Depuis j’attrape les années au lasso
Mes journées en dessous de zéro
Tout ça ne vaut pas le coup
On ne peut marcher que debout.
Le temps jette les gens par les fenêtres
Des mots durs comme du 9 millimètres.
J’ai essayé de ne pas m’en faire
Mille lieues sous mon enfer
Tout ceux que j’ai cassé
Dans la bagarre
Ce que je balançais
Dans les placards
Je me demande à qui tu es
Si de moi tu as décroché
C’est comme ça les années
Ça te défonce le portrait
On me tape dans le dos
la tête bien au-dessus de l’eau
La vie me fait cet effet-là
Comme une dette qui ne me revient pas
C’est le hasard que j’ai perdu
Dans la bagarre
Des souvenirs à prendre
Matin et soir
Dans un troquet je baratine
Et tu te pointes en jupe en jean
Je l’avais sapé, mon moral
Attendant que tu me remballes
Je te dis que t’as pas changé
Dix de plus, t’ont pas touchée
Déjà oublié ton éclipse
C’est toi mon revenu fixe.
Te voilà ressortie
Du tiroir
J’ai attendu, pour te revoir
Dans la bagarre.
02 novembre 2009
Les Stroud, Survivor man.
Nan nan, vous ne rêvez pas, cet homme est bel et bien canon. Mais pas que. C'est ça l'intérêt. 
Il s'agit de Les Stroud plus connu sous le nom de "survivorman". Un canadien musicien cinéaste et accro au survivalisme, c'est à dire au fait de bouffer ses ongles et de la terre si y'a rien d'autre et ce dans un environnement de préférence hostile. Ses jobs furent successivement zicos, guide des espaces sauvages, instructeur de survie et maintenant héros de son propre show " survivor" que je regarde pour ma part sur direct 8, je ne sais s'il est diffusé ailleurs.
Le principe est simple, on le lâche dans une jungle, savane, désert ou autre, un endroit plein de bestioles qu'on imagine même pas en cauchemar, sans flotte ni bouffe ( sauf quand il est allé dans le grand nord où la prod lui a concédé du foie cru et de la graisse de phoque histoire qu'il crève pas devant sa propre caméra), et il a pour mission de se démerder pendant une semaine. Il a le droit d'emporter un couteau, un sac à dos avec je suppose des fringues et des feux de détresse pour que l'hélico de secours vienne le sauver fissa, une boussole et zou ! Ah non j'oubliais le principal, comme il y va tout seul, il embarque une caméra, et se filme donc himself. Notamment lorsqu'il était dans le grand nord ( oui c'est un des épisodes qui m'a le plus fait kiffer), coin de la terre particulièrement inhospitalier, il devait marcher dans la neige harnaché tel un husky ( il trimballait son traineau-lit-salle à manger) avec la caméra posée et devait ensuitefaire demi-tour pour venir la chercher et la reposer à un autre angle, comme ça sur l'intégralité du parcours, (opération pas chiante du tout j'imagine ), mais bon faut de l'image sinon y'a pas d'émission ou alors il emmène un cameraman et là il perd le concept du alone in the middle of nowwhere. Le type est plutot caustique en plus (d'être mimi) malgré le danger perpétuel au dessus de sa tête ou derrière ou en dessous. Franchement je suis devenue une addict de ce show, qui vaut la peine parce que c'est pas du fake complètement scénarisé par des prods assis au chaud dans leur bureau avec vue sur eux-mêmes, de la bonne télé-réalité ça existe donc.
Les is more.
25 octobre 2009
Timecop
C'est une photo que j'ai prise hier à Paris dans le 18 eme, évidemment elle prend tout son sens aujourd'hui...
Une heure d'écriture en plus, c'est toujours bon à prendre.
How soon is now?
22 octobre 2009
Rhaaa la loose, je (still) kiffe Indochine : (
Oui je sais, j'ai vomi sur Biolay dans A. Tire dans le tas et vla que je mets minable le jour suivant. Je vais donc faire pénitence en avouant ceci: oui je me remets à
écouter Indochine comme quand j'avais 13 ans et que je dansais en jean neige devant ma glace avec de l'acné et des baskets montantes blanches dentifrice sur l"aventurier". Oh merde. J'évolue pas hein, c'est ça? Ou alors c'est la chanson française qui se révèle d'une platitude telle qu'on se retrouve obligés de rester coincé dans les années 80 les divines les fabuleuses?
Enfin voilà, ça fait deux albums d'Indochine que je me surprends à écouter, c'est à dire les deux derniers d'Indo ( ouais je suis une afficionados ), Alice et June, et La république des météors. Je trouve que la réutilisation des sons 80, de LEURS sons 80 est très réussie, avec des accents pop british type Blur pas dégueu du tout, les paroles ne ressemblent pas à celles d'un ancien groupe rassi et revanchard mais bien à un groupe qui tient bon la route et la rampe avec panache. Leur dernier morceau : Playboy, est à mon sens un super track flanqué d'un clip super bien fait qui plus est. Nicolas Sirkis est intact, toujours en noir façon Robert Smith et la mèche brune devant l'oeil on ne se refait pas, et ça ne me dérange pas au contraire ça me permet de croire l'espace d'un titre ou deux que mes années " collec de Swatch et gel haute tenue extra balèze" ne sont pas encore mortes, ça me ferait perdre une patte d'oie rien que de l'écrire. Alors merci Indo. ( Et merci de pas tomber dans la fausse déprime travaillée qui pue que peaufine si bien BB ou l'extrême pauvreté textuelle et musicale de Grégoire ). Au moins, pendant ce temps, je râle pas.
13 octobre 2009
Orléans fait le trottoir.
Ce qui importe c'est la comm', et cette sympathique entreprise de BTP l'a bien capté.
Comme de bien entendu, ils s'attirent les foudres des riverains bercés trop près de l'église: " y'a des écoles et donc des ti nenfants autour ( et là en l'occurence une cathédrale alors so shocking )...Et oui pendant que d'autres pompent la terre, d'autres pompent l'air. ( je m' aperçois que le nom de mon blog prend aujourd'hui tout son sens...)
Bref, " les suceuses de l'ouest" s'en foutent et jouent à fond la carte de l'ambiguité : "spéciales tranchées profondes", "elles vont là où personne ne peut ou ne veut aller", et j'en passe...
Il n'empêche qu'ils font la nique à tout le monde et inondent les marchés de l'excavation, leur carnet de commande ne cesse de gonfler, comme quoi y'a pas de secret ( j'ignore cependant si leurs prix à la pompe sont X-orbitant )... Et toujours rien de nouveau sous le zizi, c'est pas leur logo à l'apendice démesuré qui dira le contraire, c'est sur, cet éléphant, ( qui trompe surement énormément ), rose ( comme ceux qu'on pense halluciner ) va faire son trou.
09 octobre 2009
French kiff.
Or donc je ne suis pas plus chauvine ou franchouillarde qu'une autre. De la France je ne pense pas que du bien, je ne
saute pas de joie quand une poissonne française barbotte plus vite que
les autres et j'ai regardé les supporters de l'équipe de France jouir
de joie le jour des 123zéro avec une mine affolée me demandant si je
devais les abattre tant ils avaient l'air de souffrir ( oui à un
certain stade de joie, le rendu devient confus ), et certaines régions pas forcément reculées me font
horreur. Mais s'il y a une chose que je n' envie à personne et avec
laquelle je développe soudainement un certain sens de la propriété,
c'est un trio d'enfer nommé cholestérol sulfites et hydrates de carbone,
autrement nommé : pinard, calendos et pain. Et ouais. Je ne connais
rien de plus efficace contre les emmerdes et l'humeur maussade qui va
avec , et rien de plus fièrement exportable ( non parce qu'entre le ptit bonhomme en mousse, Vincent Delerme et Mimi mathy merci bien ). Non
seulement je suis suffisamment amoureuse de ces produits pour me dire
qu'il existe autant de sortes de fromages que de flocons de neige en
Savoie ( oh doux Jésus les fromages savoyards) , mais j'irai même jusqu'à
affirmer que chaque fromage que j'ai gouté a eu à s'y méprendre et à chaque fois, la saveur d'une première fois, quant aux vins, il m'est arrivé de voir la vierge
en ingurgitant certains nectars. Je finis sur le pain, ce liant
inégalable entre les deux précédents, le pont entre le bonheur ultime
et la liesse intégrale, le transport quoi. Mon french kiff.


