alexandra Apperce cire les pompes

Comme ça, gratoche.

16 novembre 2009

Dans le rouge

 

Dans le rouge ( interprétée par les "Cowboys étanches" qui ont gentiment consenti à poser de la musique sur ce texte)   

: )                                                                 tete_de_taureau

 

 

Dans ces moments où je vois rouge

Je mets ma tête sur liste rouge

J’ai le corps et la tête en vrac

Et tout le reste est mis à sac

En cours particulier

 

J’attire mes nuits jusqu’au plumard

Tous les matins vont au plus mal

J’ai l’accord de mon verre de rouge

Pour traverser

Au rouge

 

J’ai plus de sang, je suis dans l’rouge

Et je le tends comme un fil rouge

La bouche derrière les barbelés

Un mal de dire carabiné

Rien en particulier

 

J’attire mes nuits jusqu’au plumard

Tous les matins vont au plus mal

J’ai l’accord de mon verre de rouge

Pour tirer

Sur c’qui bouge

Posté par Alexxandra à 14:25 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Dans la bagarre.

Je suis contente comme tout, il existe enfin une version ( zique ) de mon texte: "Dans la bagarre", ce sont les "Cowboys étanches" ( héhé, rock le nom) qui s'y sont collés.

: )


Dans la bagarre:                                                                                                               

C’est pas le temps qui nous auraimages

Y’a pas si longtemps, on se disait ça

Mais les années se suivent et ne se rassemblent pas

Chaque journée guette mes faux-pas

 

Regarde-moi comme je fais le beau

Dans les cafés, dans les restos

Je te regarde te faire la belle

J’ai pas de prise sur l’essentiel

 

 Je ne sais pas ce que j’ai perdu

 Dans la bagarre

  Je pense que je suis foutu

 Dans tous ces bars

 

Depuis j’attrape les années au lasso

Mes journées en dessous de zéro

Tout ça ne vaut pas le coup

On ne peut marcher que debout.

 

Le temps jette les gens par les fenêtres

Des mots durs comme du 9 millimètres.

J’ai essayé de ne pas m’en faire

Mille lieues sous mon enfer

 

 Tout ceux que j’ai cassé

 Dans la bagarre

 Ce que je balançais

 Dans les placards

 

Je me demande à qui tu es

Si de moi tu as décroché

C’est comme ça les années

Ça te défonce le portrait

 

On me tape dans le dos

la tête bien au-dessus de l’eau

La vie me fait cet effet-là

Comme une dette qui ne me revient pas

 

 C’est le hasard que j’ai perdu

 Dans la bagarre

 Des souvenirs à prendre

 Matin et soir

 

Dans un troquet je baratine

Et tu te pointes en jupe en jean

Je l’avais sapé, mon moral

Attendant que tu me remballes

 

Je te dis que t’as pas changé

Dix de plus, t’ont pas touchée

Déjà oublié ton éclipse

C’est toi mon revenu fixe.

 

 Te voilà ressortie

 Du tiroir 

 J’ai attendu, pour te revoir

  Dans la bagarre.

Posté par Alexxandra à 14:20 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 novembre 2009

Les Stroud, Survivor man.

Nan nan, vous ne rêvez pas, cet homme est bel et bien canon. Mais pas que. C'est ça l'intérêt.      les_stroud
Il s'agit de Les Stroud plus connu sous le nom de "survivorman". Un canadien musicien cinéaste et accro au survivalisme, c'est à dire au fait de bouffer ses ongles et de la terre si y'a rien d'autre et ce dans un environnement de préférence hostile. Ses jobs furent successivement zicos, guide des espaces sauvages, instructeur de survie et maintenant héros de son propre show " survivor" que je regarde pour ma part sur direct 8, je ne sais s'il est diffusé ailleurs.
Le principe est simple, on le lâche dans une jungle, savane, désert ou autre, un endroit  plein de bestioles qu'on imagine même pas en cauchemar, sans flotte ni bouffe ( sauf quand il est allé dans le grand nord où la prod lui a concédé du foie cru et de la graisse de phoque histoire qu'il crève pas devant sa propre caméra), et il a pour mission de se démerder pendant une semaine. Il a le droit d'emporter un couteau, un sac à dos avec je suppose des fringues et des feux de détresse pour que l'hélico de secours vienne le sauver fissa, une boussole et zou ! Ah non j'oubliais le principal, comme il y va tout seul, il embarque une caméra, et se filme donc himself. Notamment lorsqu'il était dans le grand nord ( oui c'est un des épisodes qui m'a le plus fait kiffer), coin de la terre particulièrement inhospitalier, il devait marcher  dans la neige harnaché tel un husky ( il trimballait son traineau-lit-salle à manger) avec la caméra posée et devait ensuitefaire demi-tour pour venir la chercher et la reposer à un autre angle, comme ça sur l'intégralité du parcours, (opération pas chiante du tout j'imagine ), mais bon faut de l'image sinon y'a pas d'émission ou alors il emmène un cameraman et là il perd le concept du alone in the middle of nowwhere. Le type est plutot caustique en plus (d'être mimi) malgré le danger perpétuel au dessus de sa tête ou derrière ou en dessous. Franchement je suis devenue une addict de ce show, qui vaut la peine parce que c'est pas du fake complètement scénarisé par des prods assis au chaud dans leur bureau avec vue sur eux-mêmes, de la bonne télé-réalité ça existe donc.

Les is more.

Posté par Alexxandra à 17:52 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 octobre 2009

Timecop

C'est une photo que j'ai prise hier à Paris dans le 18 eme, évidemment elle prend tout son sens aujourd'hui...IMG_3886
Une heure d'écriture en plus, c'est toujours bon à prendre.
How soon is now?

Posté par Alexxandra à 07:54 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 octobre 2009

Rhaaa la loose, je (still) kiffe Indochine : (

Oui je sais, j'ai vomi sur Biolay dans A. Tire dans le tas et vla que je mets minable le jour suivant. Je vais donc faire pénitence en avouant ceci: oui je me remets à NicolaSirkisIndochineécouter Indochine comme quand j'avais 13 ans et que je dansais en jean neige devant ma glace avec de l'acné et des baskets montantes blanches dentifrice sur l"aventurier". Oh merde. J'évolue pas hein, c'est ça? Ou alors c'est la chanson française qui se révèle d'une platitude telle qu'on se retrouve obligés de rester coincé dans les années 80 les divines les fabuleuses?
Enfin voilà, ça fait deux albums d'Indochine que je me surprends à écouter, c'est à dire les deux derniers d'Indo ( ouais je suis une afficionados ), Alice et June, et La république des météors. Je trouve que la réutilisation des sons 80, de LEURS sons 80 est très réussie, avec des accents pop british type Blur pas dégueu du tout, les paroles ne ressemblent pas à celles d'un ancien groupe rassi et revanchard mais bien à un groupe qui tient bon la route et la rampe avec panache. Leur dernier morceau : Playboy, est à mon sens un super track flanqué d'un clip super bien fait qui plus est. Nicolas Sirkis est intact, toujours en noir façon Robert Smith et la mèche brune devant l'oeil on ne se refait pas, et ça ne me dérange pas au contraire ça me permet de croire l'espace d'un titre ou deux que mes années " collec de Swatch et gel haute tenue extra balèze" ne sont pas encore mortes, ça me ferait perdre une patte d'oie rien que de l'écrire. Alors merci Indo. ( Et merci de pas tomber dans la fausse déprime travaillée qui pue que peaufine si bien BB ou l'extrême pauvreté textuelle et musicale de Grégoire ). Au moins, pendant ce temps, je râle pas.

Posté par Alexxandra à 11:50 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 octobre 2009

Orléans fait le trottoir.

9034_1258462462667_1262803364_30784441_5913540_n     Ce qui importe c'est la comm', et cette sympathique entreprise de BTP l'a bien capté.

     Comme de bien entendu, ils s'attirent les foudres des riverains bercés trop près de l'église: " y'a des écoles et donc des    ti  nenfants autour ( et là en l'occurence une cathédrale alors so shocking )...Et oui pendant que d'autres pompent la terre, d'autres pompent l'air. ( je m' aperçois que le nom de mon blog prend aujourd'hui tout son sens...)

     Bref, " les suceuses de l'ouest" s'en foutent et jouent à fond la carte de l'ambiguité : "spéciales tranchées profondes", "elles vont là où personne ne peut ou ne veut aller", et j'en passe...

Il n'empêche qu'ils font la nique à tout le monde et inondent les marchés de l'excavation, leur carnet de commande ne cesse de gonfler, comme quoi y'a pas de secret ( j'ignore cependant si leurs prix à la pompe sont X-orbitant )... Et toujours rien de nouveau sous le zizi, c'est pas leur logo à l'apendice démesuré qui dira le contraire, c'est sur, cet éléphant, ( qui trompe surement énormément ), rose ( comme ceux qu'on pense halluciner ) va faire son trou.

Posté par Alexxandra à 19:31 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 octobre 2009

French kiff.

Or donc je ne suis pas plus chauvine ou franchouillarde qu'une autre. De la France je ne pense pas que du bien, je nevinEtFromage saute pas de joie quand une poissonne française barbotte plus vite que les autres et j'ai regardé les supporters de l'équipe de France jouir de joie le jour des 123zéro avec une mine affolée me demandant si je devais les abattre tant ils avaient l'air de souffrir ( oui à un certain stade de joie, le rendu devient confus ), et certaines régions pas forcément reculées me font horreur. Mais s'il y a une chose que je n' envie à personne et avec laquelle je développe soudainement un certain sens de la propriété, c'est un trio d'enfer nommé cholestérol sulfites et hydrates de carbone, autrement nommé : pinard, calendos et pain. Et ouais. Je ne connais rien de plus efficace contre les emmerdes et l'humeur maussade qui va avec , et rien de plus fièrement exportable ( non parce qu'entre le ptit bonhomme en mousse, Vincent Delerme et Mimi mathy merci bien ). Non seulement je suis suffisamment amoureuse de ces produits pour me dire qu'il existe autant de sortes de fromages que de flocons de neige en Savoie ( oh doux Jésus les fromages savoyards) , mais j'irai même jusqu'à affirmer que chaque fromage que j'ai gouté a eu à s'y méprendre et à chaque fois, la saveur d'une première fois, quant aux vins, il m'est arrivé de voir la vierge en ingurgitant certains nectars. Je finis sur le pain, ce liant inégalable entre les deux précédents, le pont entre le bonheur ultime et la liesse intégrale, le transport quoi. Mon french kiff.

Posté par Alexxandra à 20:00 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 octobre 2009

En principe, j'ai des principes.

Joel, adorable Joel, peut-être l'homme le plus charmant au monde, un mec fou, exquis, inquiet, piquant, IMG_3726pertinent, impertinent, rêveur, déjanté, drôle, mystérieux mais pas mystérieux chiant comme la plupart des mecs mystérieux qui ne sont pas mystérieux du tout en fait, Joel est dingue, inimitable, lumineux, bilieux, généreux, électrique, touchant, insaisissable, et tout ça en un seul bonhomme, ouaip. Joel Houssin c'est la classe internationale.
Le dobermann c'est lui, entre autres, en principe j'ai des principes, c'est de lui entre autres.
J'aime le lire le relire ( et lui parler aussi ). Voilà. Ce post est pour lui, vraiment.

A Joel, que j'ai tant hâte de rencontrer ( bien qu'il soit persuadé du contraire, le bougre.)

Joel, Mon Joel à qui je risque de dédier mon prochain roman " velcro", même s'il n'en a rien à foutre. De toutes façons, on ne peut jamais rien savoir sur ce que les gens pensent ressentent vraiment. Souvent ils n'en savent rien eux-même.

C'est ça aussi Jo-Hell !!!

Posté par Alexxandra à 10:55 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

29 septembre 2009

L'adversaire.

J’voudrais pas croiser l’bonheur                                                                                  adversaire_haut

Ça parait grand, ça me fait peur

Je croiserai pas non plus la chance

C’est comme gagner sans élégance

 

Je voudrais pas croiser ton regard

Il est trop lourd, il est trop tard

Je n’croiserais pas non plus un homme

Ce serait un accident de personne

 

Devenir vieux c’est pas possible

Mourir un peu c’est pas crédible

Je pense toujours à reculons

Tout ça pour être un bon garçon

 

J’espère encore devenir bon

Ça prend du temps, c’est bien trop long

Face au miroir, j’me laisse pas faire

Je deviens tranchant comme le verre

 

J’voudrais tout bousiller comme ça  

tout ce que j’ai et ce que j’ai pas

Tout p’tit j’râlais pour avoir tout

Aujourd’hui j’veux plus rien du tout

 

Se faire jeter c’est pas grand chose

Et être aimé c’est autre chose

Qu’on me demande pas de saigner

J’ai pas de sang à gaspiller

 

Je fais de beaux rêves entre mes draps

Une sieste ou deux entre ses bras

Si j’voulais j’trouverais ça futile

Mais il se trouve que c’est utile

 

Je pense encore à devenir con

C’est très pratique, et c’est pas long

Et si je revenais en arrière

Je ne penserais qu’à tout refaire

 

Se faire jeter c’est pas possible

Etre adoré c’est pas crédible

Si je rendais enfin les coups

Plus personne ne serait debout

Posté par Alexxandra à 18:23 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 septembre 2009

No country for old men.

( Big up à Mr Henry qui m'a gentiment proposé de mêler sa musique à mon texte

donc, soon, le son en plus, comme quoi Myspace, ça a du bon... "You'll get an mp3 in a month" a dit le monsieur...J'ai hâte !!).                                      galerie_membre_contre_jour_cow_boy_1

 

Wild things are taking me out of my lazy mind 

Bright dreams are replacing magic bottles of wine 

There are places where I left my precious rages 

So-called chances and hopes locked into black cages

 

It’s a real dark world I am hardly walking in 

Weird knifes, no tears, unknown lethal weapons within 

Meet me soon under a tree or another sun 

Wait for me with your soul, this appropriate gun  

 

Any welcoming room I leave 

Obsessive pleasures I can give 

My promisses are vain

There’s no country

For old men

 

I have already paid a thousand million bills 

I have crossed and destroyed a million fucking hills 

I’m preaching in a desert that doesn’t exist 

There are dirty pulsions I could never resist 

 

Will I really get drunk with your smell every night? 

The same bullshits in my priceless head by your side 

I got money in my renegade’s bloody hands 

Mornings rise without purposes or good damned friends 

 

Any diverting hit I give 

Exciting stories I can live 

We will all agree then

There’s no country

For old men

 

My teeth are large and my cold mouth is wide hostile 

I could kick your pretty ass with a single smile 

My shoulders hide crime scenes so I can run away

Call the police, and I‘ll make you burn as a play

 

I’m lying on your sweet grass as a teenage snake

No one argues anymore ‘bout the lifes I take

I’m a part of their landscape like an has-been spy

I’m a danger, a virus, anonymous fly.

 

All the legends are negative

Any mistake, definitive

People will comprehend

There‘s no country

For old men 

Posté par Alexxandra à 07:16 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



Page suivante »